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Depuis le Moyen Age, trois consuls avaient le pouvoir pour gérer les affaires communales, soutenir les procès, affermer les pâturages, en un mot défendre les intérêts de la communauté. Ils étaient également chargés des finances et établissaient les rôles des diverses impositions. En fin d'exercice, ils rendaient compte de leur gestion devant l'assemblée qui approuvait ou blâmait. La charge étant lourde, rares étaient ceux qui l'acceptaient plusieurs années de suite, bien qu'étant rééligibles.

Parmi les derniers consuls montmaurins, citons A. ROBIN et EYMERY qui ont rédigé le cahier de doléances en 1788 (1).

Avec la révolution, la fonction de consul va disparaître au profit de celle de maire secondé par un conseil municipal (2) :

Depuis l'an 1789, les maires comme jadis les conseils municipaux, demeurèrent longtemps après l'institution des juges de paix, les arbitres de la plupart des contestations et on ne recourrait aux tribunaux, même aux juges de paix, que pour les objets que le conseil municipal jugeait devoir être poursuivis correctionnellement ; dans nombre de communes, les délits et récidives étaient autrefois inscrits sur les registres des délibérations de la commune ; et, lorsqu'on n'avait pas réussi auprès de tel individu, on le forçait à s'expatrier en lui disant de s'aller se faire pendre ailleurs ; mais cette contravention aux lois de notre temps a cessé totalement.
Des règlements municipaux fort judicieux d'assurances mutuelles, de secours mutuels, s'observaient depuis longtemps et subsistent encore.

La première loi municipale date du 14 décembre 1789. Les anciennes paroisses prennent le nom de communes et deviennent les cellules administratives de base. A la tête de chaque commune le corps municipal composé du maire et des membres du conseil général de la commune, élus pour deux ans.

Le corps électoral est établi en fonction des critères censitaires. Pour prétendre voter, il faut être âgé de 25 ans et payer une contribution directe égale à la valeur de trois journées de travail. Sont éligibles ceux qui paient un impôt au moins équivalent à dix journées de travail.

Pendant longtemps, la fonction de maire et d'adjoint ne sera pas rétribuée, ce qui explique que le maire est souvent un propriétaire plus ou moins riche. Ainsi, comme cela était déjà le cas avec les consuls, cette fonction sera très souvent l’affaire de quelques familles distinguées par leur richesse, leur influence ou leur compétence.

En général, le maire des communes rurales comme Montmaur est un homme d’âge mûr, propriétaire cultivateur. et sa famille est implantée depuis de très nombreuses générations dans la commune. Son instruction n’est pas toujours très élevée, mais il peut toujours compter sur le secrétaire de mairie. Ce dernier sera souvent, jusqu’à une période récente, l’instituteur du village.

Preuve du soutien des électeurs du village, mais aussi de leur bonne gestion des affaires municipales, durant les XVIIIème et XIXème siécles, 3 maires ont oeuvré à la tête de la commune de Montmaur pendant plus de 18 ans.

Les premières élections municipales se déroulent en février 1790. Cette même année, la loi du 19 avril, définit les attributs du maire et des conseillers : "une écharpe aux trois couleurs de la nation, bleu, rouge et blanc, attachée d’un nœud, et ornée d’une frange couleur d’or pour le maire, blanche pour les officiers municipaux".

Bien qu'initialement élues pour deux ans, les municipalités seront renouvelées en novembre 1791 puis en novembre 1792

Avec le vote de la Constitution Civile du Clergé du 12 juillet 1790 le maire récupère de nombreuses attributions qui appartenaient auparavant au curé. Mais il faut attendre le 20 septembre 1792, pour que la Convention tire une conséquence pratique de sa lutte contre le clergé réfractaire et décide que l’état civil sera désormais tenu par les corps municipaux (3).

Le curé CALLANDRE perd la rédaction des actes au profit de "Jean BEYNET, grangier, membre du Conseil Général de la commune de Montmaur élu le 9 décembre 1792 pour dresser les actes destinés à constater les naissances, les mariages et les décès" (4).

Aussi, le 18 décembre 1792, au nom de la République Française, Arnoux ROUX, officier municipal, assisté de François MESCLE, greffier, requis par le procureur de la commune, closent et arrêtent le registre du curé.

Les déclarants et les futurs époux comparaissent désormais dans la maison commune. Dès l'an IV de la république, Jean BEYNET est suppléé dans sa fonction d'officier d'état civil par différents agents municipaux : Alexis ROBIN, Pierre ROBIN, Jean Jacques ROBIN, Arnoux ROUX... (5).

La constitution instaurée le 22 août 1795 (5 fructidor), met en place les municipalités cantonales. Chaque commune élit dorénavant un agent municipal, assisté d'un adjoint, qui participe à la municipalité cantonale sise à Veynes et placée sous l’autorité d'un président.

La constitution du 22 frimaire an VIII (13 décembre 1799) revient sur ce fonctionnement : les maires et les adjoints sont nommés par le préfet pour les communes de moins de 5 000 habitants, par le Premier Consul pour les autres.

A compter de la loi municipale du 28 pluviôse an VIII  (17 février 1800), complétée par l'arrêté du 2 pluviôse an IX (22 janvier 1801), le maire est chargé seul de l’administration de la commune et les conseillers ne sont consultés que s’il le juge utile. Le maire exercera ce pouvoir absolu jusqu’en 1867.

A partir du mois de floréal de l'an VIII, le premier maire de l'histoire de la commune qui nous est connu, Pierre EYMERY, rédige lui même les actes de l'état civil. Il est né le 28 novembre 1753, de Pierre et d'Anne BOURGES ; le 26 février 1783 à Esparron, il a épousé Angélique GRIMAUD, fille de François et d'Elisabeth VOLLAIRE. Devenu veuf en 1787, il a épousé l'année suivante Madeleine THOME, à La Roche des Arnauds (6). Maire en 1800, il est âgé de 47 ans. Par la suite et pendant quelques années, en tant qu'officier de l'état civil, il n'aura plus qu'à renseigner les différentes rubriques des actes préalablement imprimés.

Tampon république an 12.Aux premiers mois de l'an XII, pour la première fois un timbre apparaît sur les pages du registre de l'état civil. C'est celui de la République.

Lors de la première Restauration, Louis XVIII ne modifie pas l’institution municipale napoléonienne et continue à nommer les maires des communes de plus de 5 000 habitants. Seule nouveauté, la ceinture et les franges deviennent blanches, le lys remplace l’aigle sur les boutons, le motif de la broderie change et le port de la cocarde blanche est obligatoire.

Le décret signé le 20 avril 1815 - durant les Cent-Jours qui suivent le retour de Napoléon de l’île d’Elbe - ressuscite, pour les communes de moins de 5 000 habitants, l’élection des maires et des conseillers au suffrage censitaire.

Après la défaite de Waterloo, le retour de Louis XVIII inaugure la seconde Restauration.

Malgré ces événements, Pierre EYMERY exerce effectivement son mandat de maire jusqu'à la fin de l'année 1815. Mais il semble personnellement dans l’impossibilité d'accomplir les actes de sa fonction à partir du mois d'octobre 1815 sans que nous en connaissions la raison.

En effet, à partir du 19 octobre 1815, les actes sont signés par l'adjoint Pierre ROBIN "faisant les fonctions d'officier de l'état civil". C'est le même Pierre ROBIN cité plus haut, fils d'Alexis et de Marguerite ROUBAUD. Il a épousé à Montmaur, le 21 novembre 1800, Anne CHAIX née à Montmaur de Joseph et de Marianne CHARNIER. Devenu veuf, il s'est remarié le 25 novembre 1811, avec Marianne VOLLAIRE, originaire de Barcillonnette, fille de Joseph et de Rose JEAN. Il décédera le 2 janvier 1824.

Au mois de février 1816, le maire est Pierre REYNAUD. C'est l'époux de Marie GAUDE. Il demeurera 5 ans à la tête de la communauté. Pierre REYNAUD décèdera le 25 décembre 1849 à l'âge de 78 ans. L'un des déclarants du décès est l'instituteur Jean Antoine VEILLIER qui sera quelques années plus tard à son tour élu maire de Montmaur.

Au mois d'avril 1821, Pierre EYMERY est réélu mais il décède le 5 janvier 1826. Il a dirigé le village pendant 21 ans.

Au mois de janvier 1826, Antoine SERRE est lui succède à la tête de la mairie. C'est le premier maire qui ne soit pas originaire de Montmaur : il est né de Pierre et de Catherine JOUVE, le 3 novembre 1777 dans le hameau du Gros Villard de Saint Disdier en Dévoluy. Il a épousé le 15 brumaire an XIII (6 novembre 1804), à La Cluse, Marguerite MORGAND, fille de Louis et d'Anne ODDOU. Le 8 juillet 1829, c'est lui qui rédige l'acte de naissance de Pierre PONSON DU TERRAIL. Il décédera le 4 novembre 1837 à Montmaur, à l'âge de 60 ans.

La Révolution de Juillet 1830 entraîne le remplacement de Charles X par Louis-Philippe. Tous les maires sont remplacés le temps d’élaborer une nouvelle loi municipale adoptée le 21 mars 1831. Le maire sera nommé par le Roi ou les préfets pour les petites communes et choisi obligatoirement parmi les conseillers municipaux élus. La loi du 21 mars 1831, précise que les conseils municipaux seront élus par les contribuables les plus imposés et âgés de plus de 21 ans. Désignés par le maire, ils sont assistés par le percepteur.

A partir du 29 avril 1830, les actes sont signés par Pierre EYMERY, "adjoint, faisant fonction de maire et d'officier public de l'état civil". C'est le fils de l'ancien maire Pierre EYMERY et de Magdeleine THOMÉ. Il est né à Montmaur le 13 juillet 1799 ; il a épousé Rose ODDOU, fille de Jacques et de Thérèse RICARD, le 28 janvier 1818 à La Roche des Arnauds.

De 1831 à 1846, les élections municipales se font tous les trois ans au cours du dernier trimestre, le maire est nommé au début de l’année suivante

Au début de l'année 1832, Pierre EYMERY, qui a fait fonction de maire pendant près de 2 ans, est nommé à la tête de la municipalité.

La monarchie de Juillet durera jusqu'en 1848, avec la chute du Roi et la proclamation de la IIème République (25 février 1848 - 2 décembre 1852). Le suffrage universel est proclamé. Le scrutin est secret, la majorité électorale est à 21 ans, l’éligibilité à 25 ans.

Au mois de mai 1848, le maire est Antoine SERRE. Il est né à La Cluse le 16 avril 1809 d'Antoine, l'ancien maire de Montmaur, et de Marguerite MORGAND. Il avait épousé, le 16 novembre 1830 à La Freissinouse, Madeleine Julie MARIN fille de Jean et de Marthe Victoire ROBERT. Il décédera le 22 mai 1861 à Montmaur, à l'âge de 52 ans.

Le décret du 3 juillet 1848 stipule que les maires seront désormais élus par les conseils municipaux, eux-mêmes élus au suffrage universel.

Le 31 mai 1850, une nouvelle loi restreint le suffrage universel. Il faut désormais résider depuis trois ans dans le canton pour pouvoir voter.

Napoléon III à la suite du coup d'état du 2 décembre suivi du plébiscite des 21-22 décembre 1851 est devenu empereur des français.

En vertu de l’article 2 du décret du 1er mars 1852, le costume officiel du maire se compose d’un "habit bleu, broderie en argent, branche d’olivier au collet, parements et taille, baguette au bord de l’habit, gilet blanc, chapeau français à plumes noires, ganse brodée en argent, épée argentée à poignée de nacre, écharpe tricolore avec glands à franges d’or. Petite tenue : même broderie au collet et parement".

Avec le Second Empire, l'élection des conseillers municipaux est maintenue. Ils sont élus pour cinq ans par les hommes âgés de plus de vingt-cinq ans et inscrits sur les listes électorales. Selon le décret du 7 juillet 1852, tous les maires sont à nouveau nommés soit par le chef de l'État, pour les chefs-lieux et les villes de plus de 3 000 habitants, soit par le préfet pour les autres. De surcroît, les maires ne sont plus forcément choisis parmi les membres du conseil municipal.

Au mois d'août 1852, Pierre EYMERY est à nouveau nommé maire, mandat qu'il exercera pendant encore 13 ans. Il décèdera le 28 octobre 1877. L'un des déclarants du décès est Marius BOURGES, négociant, son cousin, qui, quelques décennies plus tard sera à son tour élu à la tête de la mairie.

Les élections municipales suivantes se dérouleront les 28 et 29 juillet 1855, puis tous les cinq ans. Le 29 juin 1865, on admettra officiellement que le maire sera de préférence choisi au sein du conseil municipal.

Le Second Empire accepte que tous les citoyens votent, mais ne tolère pas les opposants. Le garde champêtre, la veille du scrutin, porte à chaque électeur le bulletin officiel. Le candidat de l’opposition distribue lui-même ses bulletins.

Après les élections de juillet 1865, Pierre EYMERY, qui a administré le village pendant la plus longue période, 29 ans au total, cède sa place à la tête de la municipalité à Pierre REYNAUD. Né à Montmaur le 14 octobre 1819, Pierre REYNAUD est le fils de Pierre originaire de La Faurie et de Marie GAUDE. En 1848, il avait épousé Séraphine Eléonore Célestine FINETTE, originaire de Pellautier, fille d'Antoine et d'Adélaïde MEYER.

Les dernières élections municipales du Second Empire ont lieu en août 1870 sans problèmes.

L'invasion allemande de 1870 provoque la chute de Napoléon III, la Commune de Paris et la proclamation de la IIIème République qui perdurera jusqu'en 1940.

Le 4 avril 1871, une loi municipale transitoire est adoptée et dans chaque localité, les opérations électorales sont organisées et dirigées par l’élu d’août 1870.

Le 24 mai 1873, Mac-Mahon est président de la République. Le pouvoir central a le droit de nommer tous les maires, sans obligation de les choisir parmi les conseillers municipaux. Les élections municipales fixées au mois d’avril 1874 sont reportées à l’automne et les préfets sont invités à changer autant de maires qu’ils le jugeront utile.

Les résultats des élections municipales, qui se déroulent les 22 et 29 novembre 1874, sont annulés. En attendant le vote d’une loi définitive, les députés rétablissent les listes élues en 1871.

Le costume officiel du maire est supprimé. Dorénavant, sur une redingote noire, seuls un insigne et une écharpe désignent le maire.

Les élections municipales prévues pour fin 1877 sont repoussées à janvier 1878.

Malgré toutes ces péripéties, Pierre REYNAUD, élu en 1865, sera maintes fois maintenu dans sa fonction de maire en 1870, 1871, 1874, 1878, et 1881. Sans égaler les durées des Pierre EYMERY père et fils, il aura assuré son mandat pendant 19 ans. Il décèdera le 29 mars 1890. Son épouse le suivra dans la tombe quelques mois plus tard, le 22 novembre.

Les élections des 4 et 11 mai 1884 placent Jean Antoine VEILLIER à la tête de la municipalité. Il n'est pas originaire de Montmaur puisqu'il est né à Château Ville Vieille, arrondissement de Briançon, le 10 avril 1823, de Jacques et de Jeanne Marie PHILLIP. Mais il est l'instituteur du village et qui plus il est décoré - il est officier d'académie- et il a épousé le 31 janvier 1844 une fille du pays, Marie Magdeleine MICHEL, fille de Victor et d'Anne BARTHÉLEMY. Il connaît bien les familles et les affaires politiques du village car il a longuement oeuvré comme secrétaire de mairie avant d'être élu. Mais son mandat sera de courte durée car il décède le 1er juillet 1884, à l'âge de 61 ans.

 

Jean Antoine VEILLIER maire avait comme adjoint Joseph ODELAY qui devient maire au mois de septembre 1884. Joseph ODELAY est le fils de Joseph et de Marguerite GONTARD, domiciliés aux Philipons où il est né le 4 décembre 1835. Il a épousé, le 4 février 1863, Marie Julie MESCLE fille de Joseph et de Marie ILLY de Brunsel. C'est apparemment le premier et le seul maire originaire d'un hameau de la commune.

Cette même année est promulguée la loi municipale toujours en vigueur : loi dite "la grande charte républicaine de la liberté municipale" qui favorise la construction de mairies-écoles, et proclame que les communes doivent fournir le logement des maîtres et le matériel scolaire.

En 1886, Jacques Aimé ACHARD est élu maire. C'est le fils de Jacques Aimé et de Sophie CORNAND, il est né le 14 juin 1858. Adjoint en 1884, il avait marié le maire Joseph ODELAY, devenu veuf et alors âgé de 49 ans, avec Thérèse MESCLE, fille de Joseph et de Marie ILLY, donc sa belle soeur, âgée de 28 ans. Jacques Aimé ACHARD est l'époux de Mélanie CHAGNARD, née vers 1860, épousée vers 1879.

Le 18 janvier 1889, le maire de Montmaur est Marius Louis BOURGES. C'est le cousin de l'ancien maire Pierre EYMERY. Il est né, le 23 septembre 1837, de Jean Louis, cordonnier, et de Jeanne AMOURIQ. Il a épousé le 11 avril 1860, Philomène Victoire MÉTAILLER, fille de Jean et de Thérèse CHEVALLIER. Lors de ce mariage Antoine SERRES, ancien maire, était témoin ainsi qu'un autre Pierre EYMERY. On peut noter que pour la première fois de l'histoire de la commune, le maire n'est pas propriétaire agriculteur. Déclaré alors comme cafetier-épicier, Marius Louis BOURGES exercera par la suite la profession de représentant de commerce.

Le dernier maire du XIXème siècle dont nous connaissons l'existence est Joseph Charles AMOURIQ, propriétaire exploitant, élu vers le mois de juillet 1892. Il est né le 10 août 1865 à Montmaur, enfant unique de Joseph Hélie et de Philomène BARTHÉLEMY. Il est l'époux de Marie Léonie Françoise ODDOU, dite Léonie, fille de Pierre et de Constance LAURENS, née le 28 novembre 1870 à Saint-Disdier qu'il a épousé le 22 juin 1889 (7).

 


  1. ROBIN et EYMERY sont deux patronymes souvent rencontrés pour les dirigeants du village.
  2. B. CHAIX, Préoccupations Statistiques du Département des Hautes Alpes, Allier Ed., Grenoble, 1845.
  3. Ce qui explique que n'ayant accès qu'aux actes d'état civil de Montmaur, nous ne connaissons pas le nom des maires élus jusqu'à cette date.
  4. État civil de Montmaur sur le site des Archives départementales des Hautes-Alpes.
  5. Comme on peut le voir, l’endogamie politique domine largement dans le choix des agents municipaux : Jean Jacques et Pierre ROBIN sont les fils d'Alexis et de sa seconde épouse Marguerite ROUBAUD. Le premier est né le 28 juin 1766, le second le 21 octobre 1770.
  6. Site de l'Association généalogique des Hautes-Alpes.
  7. Concernant les maires du XXème siècle, nous savons qu'en 1915 le maire est Michel BROCHIER. Alors qu'à partir de 1941, le Maire est nommé par le gouvernement de Vichy (le maire de cette époque aurait été Marin LIOTARD), en 1944, lorsque le département est libéré, un arrêté est pris par le préfet et le Comité Départemental de la Libération. Il dissout les conseils municipaux et instaure des "délégations municipales" dirigées par un président jusqu'aux prochaines élections. Le président-maire aurait été Émile ROBIN. On peut encore citer Albert BONNARDEL suivi vers 1978 par Gaston ALLEAUME. Le maire actuel est Georges LESBROS.
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